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30.04.2007
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Superflic à la Primature : Les Généraux dribblent

Posté le 02.10.2007 par L'Empereur
Superflic à la Primature : Les Généraux dribblent les politiques
Lé général-président, s’il se sert d’eux et les manœuvre bien, a très peu de considération pour les politiciens. En tout cas, ils ont toujours eu la portion congrue dans le partage de gâteau et s’ils sont cooptés, c’est le plus souvent comme complément d’effectif.
Ce n’est pas la meute d’égosillards et de situationnistes chacun ayant son un peu, un peu, qui démentira. Hier, ils étaient noyés dans un gouvernement citoyen, très largement derrière les amis et les proches, et aujourd’hui avec la nomination d’un général à la Primature (un poste politique), ils doivent bien se mordre le petit doigt.
En effet, salivant dans la perspective d’un plébiscite qu’ils estime avoir été les orfèvres et les maître d’ouvre, les pontes de l’ADP se trouvent encore dribblés par le Général-président qui a choisi de faire confiance à son homme de confiance. Est-ce dire que ATT n’estime pas tous ces grands politicards et piaillards de porte-parole à hauteur de dignité primatoriale ? Car, la logique démocratique aurait voulu que le Premier des ministres sorte du rang de cette majorité présidentielle qu’on a tant brandie en signe de confiance et de loyauté. Y avait-il plusieurs logiques concurrentes dans la majorité présidentielle comme cela s’était illustré avec Bamountaga lors de l’élection du président de l’Assemblée nationale ou est-ce l’alliance n’était rien d’autre qu’une vile allégeance et un affligeant marché de dupes comme par le passe, sans aucun engagement de la part du Général ATT ?
Le choix du Superflic est à cet égard une belle gifle aux Adpiens, au moins un irritant pieds de nez. En effet, constitutionnellement, le Chef de l’Etat, en l’absence d’une majorité absolue à la Chambre, reste maître absolu de la décision, nul ne pouvant lui objecter quelque chose. Mais, à moins de se dédire (l’objectif était de faire élire le président et d’avoir une majorité à l’Assemblée nationale), l’ADP qui a réussi haut les mains « en écrasant » l’opposition FDR a une belle et bien une majorité écrasante à Bagadadji. A quoi est-ce que cette majorité sert-elle si elle n’a même pas voix au chapitre dans le choix du chef du gouvernement ? Car, on ne peut convaincre que les Coulibaly que Superflic est un Adpien bon chic, bon genre, et que c’est la majorité qui l’a envoyé en mission à la Maison du Peuple.
A la vérité, les politiques, une fois de plus, se trouvent roulés dans la farine, humiliés et blackboulés. Et canardesquement, ils le méritent bien… à tous points de vue. Car, lorsque les démocrates piétinent leurs engagements et renoncent à leurs missions, ils ne peuvent que s’aplatir et applaudir en se contentant des miettes qu’on leur jette comme à des Coulibaly.
Mokha DEME

Superflic à la Primarure : le surplace systémique

Posté le 02.10.2007 par Mokha DEME
Superflic à la Primarure : le surplace systémique
C’est loin d’être un non évènement, mais l’élévation du Grand manitou du Palais à la dignité Primatoriale n’a surpris guère grand monde. Non pas qu’elle fût seulement dans l’air du temps, mais parce que aussi tout le monde savait qu’il pouvait difficilement en être autrement. Combien de fois, la rumeur était-elle devenue inquiétante, pardon persistante, au point de devenir sérieuse ? Car « Monsieur le vice-président » à la baguette, c’est la prime à un certain autoritarisme et un certain snobisme que dénoncent un certain petit monde du Palais et une certaine classe politique habitués aux privilèges faciles.

Pour sûr, Superflic n’est pas un Timonier ni le plus impitoyable des mandarins du Palais, mais il n’est pas non plus un enfant de Chœur ni de Cour. Derrière ses apparences d’intello de son temps, le nouveau légionnaire de la Maison du Peuple pourrait être un dur parmi les durs, en tout cas, les bruits de couloirs le dépeignent comme l’éminence grise, l’homme de confiance du Général-président. Logique simpliste : entre frère d’armes, mieux entre officiers, mieux encore entre Généraux, on ne peut que s’entendre et trinquer… à la bonheur ! Alors, avec cette nomination qui cadre avec une certaine logique de rectitude voire de raidissement, tout semble promis en Haut pour aller au mieux dans le meilleur des mondes. Mais qu’est-ce que cela change-t-il pour le Petit peuple d’en bas ?
La rupture promise, comme on le voit, étant devenue au constat une continuité, pardon un renforcement de la donne, la prudence recommande de faire des provisions, en tout cas d’éviter de faire des prodigalités. Parce qu’au fond, lorsque l’interlocuteur direct du Premier ministre, celui-là même avec qui il « travaille » sur tous les dossiers et conduit la politique de la Nation sous l’œil vigilant du Président de la République, le remplace, on peut certain parler de « changement » par euphémisme, parce qu’il y a remplacement d’un homme par un autre homme mais dans les faits il n’y a aucune rupture dans la mise en œuvre des politiques. A moins qu’il y ait eu un conflit indissoluble entre les deux hommes, qui ait obligé le Président de la République à arbitrer entre les deux et à trancher en faveur de son Secrétaire général. Au-delà des potins des canards et des cancans de salons huppés, officiellement tout allait bien entre Superflic et Béro, et les raisons prosaïquement avancées tiennent beaucoup plus à un « renouveau de l’action publique » qu’à la querelle de sous-chefs.

Dans ces conditions, l’interrogation demeure : comment, n’étant ni politique ni un As de l’économie et des finances, tout « Monsieur le vice-président » qu’il est, Superflic réussira, comme dans un tour de passe-passe à faire tabula rasa de toute la politique antérieure, de toutes les politiques précédentes et imposer, illico presto, le renouveau politique, économique, social et culturel tant attendu ? Or, les urgences et les attentes, voir les impatiences et les appétits, sont comme on le voit incompressibles… Nulle volonté de faire un procès en sorcellerie et lui prédire un échec inévitable ne serait qu’un délit de faciès.

Superflic est compétent. On dit de lui que c’est un passionné du boulot, de l’ordre et de la discipline. Même si des méchantes langues le passent comme une petite terreur, asocial et viscéralement apolitique, le Mali pourrait avoir besoin de ses compétences de Superflic pour mettre de l’ordre au Septentrion, car la question s’y pose est officiellement « un problème de maintien d’ordre ». Et avec un Superflic à la manette, on pourrait rapidement conjuguer au passé la rébellion qui emmerde tout le monde au Nord, et l’insécurité qui met tout le monde en danger au Sud.

Mais voilà la gouvernance démocratique n’est pas qu’une question de sécurité. Elle suppose et implique aussi une donne politique qui n’est pas toujours symétrisable avec la raideur militaire. Or Superflic n’est pas connu comme un grand partisan ; et il ne rendrait que timidement le respect et la considération que lui gratifient la gente politique. Quel type de relations pourrait-il avoir dès lors avec une classe politique dans un contexte politique de recomposition où les l’expérience et affinités, pour ne pas dire les complicités, seront les meilleurs alliés du locataire de la Maison du Peuple ?

Quid des opérateurs économiques et des partenaires sociaux dont les attentes sont plus que légitimés par une chronique récession et une conjoncture sous-régionale et mondiale dans notre continentale et la corruption systémique nous maintiennent depuis au moins 5 ans ? Que pourra-t-il faire un Superflic en terme d’initiative et synergie nouvelle quand on sait qu’il était là, parmi ceux qui décident depuis 15 ans, au moins 5 ans dans le saint des saints ? Ce serait, comme le dirait Chirac un délit de sale gueule que parler en ce qui concerne Superflic de « fatigue », « d’usure du pouvoir », « d’inappétence de créativité », mais il va lui falloir plus que sa nouvelle tunique primatoriale pour convaincre, gagner la confiance et le respect de tous les partenaires politiques et sociaux (même ceux qui le critiqueront, car il abhorre par-dessus tout la critique comme tout bon militaire) afin de relever le challenge.

Un recyclage accéléré s’impose donc pour ce recordman des ministres de la Rue publique dont le parcours apolitique, bien qu’élogieux, ne le désignait pas a priori dans ce fauteuil. Un peu d’exercice politique dans cette jungle où les saints peuvent côtoyer les plus abjects des fripouilles et des situationnistes ne ternira certainement pas l’éclat des galons de ce Général de police qui aura besoin de toute son expertise de criminologue respecté pour débusquer et mettre hors d’état de nuire les sangsues et les fossoyeurs de notre économie. Un peu d’indulgence pour tous les canards boiteux qui ne manqueront pas de ragots et d’invectives sur sa gestion et qui ne feront que le grandir davantage.
Bienvenu dans nos colonnes à Superflic, pardon à Monsieur le vice-président, Van, Grand Saleçero et fan de James Brown et de Ottis devant l’éternel.
Par l’Empereur

Général Modibo Sidibé : Un Superflic à la Primatur

Posté le 02.10.2007 par L'Empereur
Général Modibo Sidibé : Un Superflic à la Primature
Il était attendu, il n’a pas déçu des pronostics : depuis vendredi, c’est lui qui est désormais le nouveau locataire de la Maison du Peuple. Il, c’est Modibo SIBIBE, précédemment secrétaire général de la Présidence.
Le Superflic est un policier de formation avec en poche un doctorat en Sciences Pénales et Criminologie, obtenu en 1983 (Aix-en-Provence, France) après avoir passé un DEA dans le même profil en 1976. Diplômé d’Etudes Approfondies (DEA) en Théorie Politique en 1983 (Reims, France), le nouveau PM, ce proche des proches du Général-président, avait auparavant en poche le diplôme de l’Ecole Nationale de Police, obtenu en 1977 à Bamako. Avec sa maîtrise de Droit Public, 1976 (Perpignan, France), le superflic passera en 1985un certificat de droit des conflits Armés (San Remo, Italie) et un certificat du cours de perfectionnement des officiers en 1986, au centre d’instruction de Koulikoro. Titulaire d’un Brevet de Parachutiste, obtenu en 1977 et d’un Brevet d’Arme n° 1, décroché en 1978, le Superflic occupera entre 1986 et 1991 plusieurs fonctions au ministère de la défense nationale avant d’être nommé sans aucune interruption, pendant près de dix ans, ministre de la Rue publique. Il cumulera à ces fonctions ministérielles plusieurs autres charges internationales : de l’UEMOA au système des Nations Unies en passant par la CEDEAO. Du retour du Général-président au pouvoir, le voilà bombardé en juin 2002 au poste du Secrétaire général de la présidence où il a fait la pluie et le beau temps avant de bénéficier ce vendredi d’une nouvelle affection, la plus importante depuis qu’il est au devant de la scène publique nationale : le poste de PM, chef de gouvernement en remplacement d’un autre caïd au boulot en la personne de Pinochet.
Ce que la biographie officielle de ce Quinqua ne dit pas, c’est qu’il a été un fidèle compagnon non pas seulement d’armes, mais de parcours politique du Général-président. On dit de lui qu’il est l’homme de confiance des président : si au temps d’Alpha certains n’hésitait de lui gratifier au regard des ses liens très étroits avec Alpha de « Monsieur le vice-président », aujourd’hui dans le système, c’est l’Homme du président. Mais pas seulement, le pouvoir, ça lui connaît, car il est également le petit frère d’un ancien PM et le grand frère d’une ancienne ministre et lui-même détenant le record ministériel. Dix ans de dignité ministérielle, un bel avenir primatorial devant lui. Qui sait un jour, peut-être... ?
Par L’Empereur

Tisserand contre Béliers : la guerre des opposants

Posté le 02.10.2007 par L'Emmerdeur
Tisserand contre Béliers : la guerre des opposants au Mali

Les tiraillements de positionnement entre le Parena et le Rpm pourraient affecter sérieusement l’avenir de l’opposition au régime et en occurrence celui du FDR, le regroupement formé à l’occasion de la dernière présidentielle pour en découdre avec le système ATT. Récit d’une crise larvée entre deux ennemis du pouvoir.

Avec respectivement 11 et 4 députés, le Rassemblement pour le Mali et le Parena donnent l’image d’un mauvais ménage au sein du Front pour la Rue publique et la Démoncratie (FDR).
En effet, alors que ou le monde s’attendait à ce que ces deux meneurs de l’alliance FDR qui fédérait le combat de quatre candidats à la dernière présidentielle font maison commune à l’Assemblée Nationale, l’on aura assisté à une guerre de communiqué et des positionnement pour revendiquer le perron de l’opposition. En effet, bien avant la rentrée octobre du 3 septembre 2007, le Parena avait sollicité de son allié naturel le concours d’un député afin de pouvoir consister son groupe parlementaire, le minimum requis étant fixé à 5. Cette requête si elle n’est pas restée lettre morte n’a pas suscité l’intérêt escompté auprès des Tisserands qui sont restés là à se ronger le doigt, craignant que le départ d’un dépité au groupe Parena ne se traduise par un reniement par ce dernier de la couleur des suffrages électoraux. Pour les caciques du RPM, la sollicitation du Parena, même en qualité d’allié, est contraire à tout principe politique puisque entraînant dans la forme la démission du dépité transfuge de ses rangs au profit du Parena. Il ne s’agissait donc ni plus ni moins qu’une espèce de combines et de montages mal ficelés et peu convaincant pour un parti plumé de son contingent parlementaire qui est passé de 45 à seulement 11 élus. Au finish, les deux partis s’étaient séparés en convenant de réfléchir à d’autres projections plus réalistes, y compris le démarchage intelligent d’un élu indépendant. Le Parena dépourvu de soutien de son allié et rassuré sur la non faisabilité d’un groupe parlementaire FDR s’est ainsi décidé à faire lui-même son pain. C’est ainsi que le parti du Bélier blanc a réchauffé ses ententes secrètes avec Mme Minata SIDIBE élue sur une liste d’alliance Adéma-Parena à Dioïla au grand dam du Rpm d’Ibrahim Boubacar KEÏTA. Sur ce dossier, il faut noter que de part e d’autre, Mme SIDIBE n’inspiration pas une parfaite assurance et pour l’Adéma qui la comptait dorénavant dans ses rangs et pour le Parena qui n’était plus sûr de pouvoir la récupérer du fait d’une certaine méfiance partagée et des signes d’hésitation. Entre temps, le ciel faisant bien les choses, les pourparlers du Parena venaient d’aboutir avec le Sadi du Dr Oumar MARIKO non sans provoquer l’ire du Rpm qui suspectait son allié de trahison. Mais est-ce les deux partis lisaient-ils le mot alliance dans le même sens. En tous les cas, le RPM ne comprenait pas que même à l’ultime son allié du FDR ait négocié sur son dos un rapprochement avec un parti qui avait à l’époque rejeté toue adhésion au FDR et qui de surcroît n’avait aucune proximité de vue avec ladite alliance, nonobstant des intérêts partagés, le FDR et le Sadi ayant quasiment critiqué le même bilan lors de la campagne présidentielle sans compter qu’ils ont chacun dénoncé la bouffonnerie électorale.
Dans la même lignée, puisque l’alliance FDR n’était pas encore dénoncé par les parties, la polémique s’est amplifiée brusquement lorsque lors d’une séance plénière, le groupe Parena-Sadi fort de ses 9 membres a signé une déclaration tonitruante lui conférant le statut de seule opposition du parlement brûlant toute amabilité au Rpm. Deuxième hic pour le Rpm à nouveau irrité par l’attitude un peu cavalière de son partenaire. Sur ce point, le parti des Tisserands convoquera une réunion extraordinaire du bureau politique national pour élever la vive protestation contre leur allié. Pour défendre sa position, le Rpm estimait en effet que le Parena n’avait pas respecté la consigne commune de prospection commune d’une piste de sortie pour compléter ses 4 députés. Pour réduire la faille, on append que les deux présidents de partis se sont rencontrés pour arrondir les angles. Les Tisserands sont même allés plus loin en se portant garants de lé défense du peuple et de l’opposition jusqu’à menacer de quitter le bureau de l’Assemblée en solidarité avec le groupe Parena-Sadi exclu du bureau. Par la même occasion, le Rpm réaffirmait son appartenance passée et actuelle dans une démarche de logique et de cohérence avec lui-même.
A l’analyse, on constate que si le pouvoir avait bénéficié d’une grâce politique entre 2002 et 2007, la nouvelle rentrée politique s’annonce avec un nouveau schéma. L’opposition même réduite à 20 députés est bel et bien présente à l’hémicycle et compte faire entendre sa voix de la façon la plus haute et la plus intelligible, quitte à couper le sommeil aux sorciers du consensus. Ne dit-on pas que l’ennemi de mon ennemi est mon ami. Aux dernières minutes, le Parena, qui a indiqué à qui de droit ne pas partager l’attitude extrémiste du RPM A la dernière minute, a fait un communiqué pour dire à son camarde de baisser la garde et de ne point retirer ses membres du bureau mis en place avant la clôture de la session inaugurale.

L’emmerdeur

Nouveau gouvernement : Dioncounda n’était pas dans

Posté le 02.10.2007 par Trinita
Nouveau gouvernement : Dioncounda n’était pas dans le secret des dieux

Pinochet a officiellement démissionné jeudi après-midi aux environs de 15h. Mais sa démission était déjà dans l’air la veille même au regard de la manière dont le traditionnel conseil des ministres a été expéditif sur les sujets débattus à l’ordre du jour. Tout le monde s’était dit que quelque chose se préparait en haut dans haut. La nouvelle n’a pas tardé à parcourir la ville des trois caïmans aux dents acérées sous forme de rumeurs folles et insistantes : Pinochet a démissionné. Mais il fallait attendre le lendemain jeudi pour que cette démission soit effective. Les mêmes rumeurs qui circulent dans les états-majors politiques et les salons feutrés de Bamako avait donné Modibo SIDIBE comme le futur et probable successeur de Pinochet à la Primature. Les journaux s’étaient mêlés de la danse en titrant à la Une, vendredi, sur l’arrivée du Superflic en chef à la Maison du peuple. Chose pronostiquée, chose faite. Comme quoi, les tuyaux des journaleux ne sont pas si crevés que ça, en tout cas pas sur ce coup-ci. Après avoir jeté son dévolu sur Modibo SIDIBE, ATT a appelé Dioncounda TRAORE pour l’en informer vendredi matin à 10h. En effet, c’est aux environs de 9h30mn que le locataire de Koulouba a demandé au roi sans trône de Bagadadji de monter le voir illico presto. Ce que ce dernier a fait en soulevant des poussières derrière lui. Toutes affaires cessantes, Dioncounda a arpenté les collines du pouvoir pour y rencontre ATT qui lui donne la primeur de l’information concernant la nomination de Modibo SIDIBE à la primature. Une vraie fausse primeur, car c’était un secret de polichinelle comme indiqué plus haut. Dioncounda en a pris acte et demandé aux Abeilles de la ruche ADEMA, dont il est par ailleurs le N°1, de bourdonner fortement autour de la nouvelle mangeoire nationale qu’est le gouvernement de la Rue publique. Parce que, comme Assarid l’a publiquement avoué, le dépité enturbanné, ils font tous de la politique pour leurs intérêts personnels. On s’en fout le monde, car l’intérêt supérieur du Maliba est le cadet des soucis des uns et des autres. Aussi, les CV ont-ils été dépoussiérés à nouveau et pour la énième fois. Beaucoup d’appelés, mais cinq élus seulement.
Par Trinita

Nouveau gouvernement : Ladji Bourama dit non

Posté le 02.10.2007 par N'DEMBA
Nouveau gouvernement : Ladji Bourama dit non

Le Rassemblement pour le Mali a tenu ce week-end ses journées parlementaires. Il s’agissait donc pour les Tisserands à la veille de l’ouverture de la session parlementaire consacrée à la discussion de la Loi des Finances, d’enseigner des cours magistraux à ses élus parlementaires en vue de les préparer à leurs nouvelles missions durant leur mandat de dépités. Pour ce faire, six thèmes étaient au centre de ce retour au banc de la dizaine de dépités du parti et présentés par des professeurs de droit et avocats.
Attendu pour donner le ton de l’ouverture des débats, le président du parti, Ladji Bourama, n’a pas manquer de faire un discours remarqué qui tranche avec toute cette politique de faire les yeux doux au régime en place. Pour l’ancien titulaire du perchoir, l’heure de la récréation est finie avec le régime qui en a cure des respects des jeux démocratiques et de la tradition républicaine. C’est pour mettre un terme à cette pratique de Rue publique bananière que le RPM, depuis son exclusion du bureau de l’Assemblée Nationale lors de son renouvellement en 2005, a inscrit son action dans l’opposition parlementaire. Un rôle de sentinelle que le RPM, malgré sa minorité à la chambre des représentants, assumera en toute responsabilité au nom du peuple malien et de l’ancrage démocratique dans notre pays. Pour l’aboutissement de cette mission, Ladji Bourama a été on ne peut plus clair : «Le RPM sera toujours au rendez-vous chaque qu’il s’agit de la défense des intérêts supérieurs de la Nations. Pour cela, le RPM ne fera aucune concession, ni compromission avec qui que ce soit ». Dans la foulée, le n°1 des Tisserands n’a pas cessé de s’arrêter un instant sur les intrigues, les coups bas et toutes les manœuvres déstabilisatrices qui ont été employées contre le RPM pour l’empêcher d’engranger un score à hauteur de son poids politique. Malgré toute cette dépense d’énergie à vouloir humilier le RPM, le parti est resté débout et digne. IBK est allé loin en déclarant que le RPM sans dépité à l’Assemblée Nationale, cela n’aurait rien changé à sa mission et à son amour pour le pays. Une manière pour lui de rappeler à ses détracteurs qu’au RPM, seul compte le Mali. Par ailleurs, la tenue des présentes journées parlementaires qui ont coïncidé avec la démission de l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi MAIGA, et la nomination de Modibo SIDIBE comme futur chef du gouvernement, a été l’occasion pour Ladji Bourama de donner le ton de ses futures relations avec le nouveau gouvernement. « Nos relations seront cordiales et empruntes de respect mutuel », a-t-il déclaré. Cependant, il a tenu à mettre les point sur les « i » : « Qu’il soit clair : nous seront sans complaisance quand il s’agit de l’analyse politique, sociale et économique du pays ».
Par N’Demba


Mali : les conseils du Général-président au Généra

Posté le 02.10.2007 par canardlibere
Mali : les conseils du Général-président au Général-Premier ministre
Aussitôt nommé et dès la publication du décret de nomination, le nouveau patron gouvernemental, le flic des flics Modibo SIDIBE, jusqu’ici secrétaire général de la présidence, a été reçu en audience par le Général Kénèkaraba qui n’a pas caché à son nouveau chef de gouvernement tout le bien qu’il pense de lui. La rencontre entre les deux hommes a été des plus brèves. Même si dans l’entourage des deux hommes, on reste prudent sur ce qui a été dit entre les deux qui se voient tous les jours, depuis plus de cinq ans, d’autant que rien n’a semblé filtré de la discussion, il est évident que le Général Kénèkaraba a donné des sages conseils au successeur du grand Pinochet qui est déjà entré en fonction.
Le maître des lieux a aussi félicité le nouveau patron gouvernemental du choix porté sur lui. Ce dernier, tout content et heureux qu’il est, même s’il a évité de faire à son grand chef de président « Bayété » à la sud-africaine, du temps du roi zoulou Chaka, pour des convenances républicaines, s’est tout de même incliné devant la grande magnanimité du grand chef qui a eu l’heureuse idée de porter l’un de ses plus fidèles lieutenants à la dignité de l’ordre de commandement gouvernemental suprême. Ce dernier, dans ses tout premiers propos, a rendu grâce à Dieu et à son mentor de président qui lui a fait vivre un moment aussi exaltant de sa carrière professionnelle et de sa vie d’homme. Pour son premier travail à la tête de l’Etat, il n’a pas caché qu’il s’agit pour lui de nouer aussitôt des contacts directs, mais secrets avec les milieux politiques pour la constitution de la nouvelle équipe gouvernementale dont il aura la lourde charge émotionnelle de diriger, dans l’ombre du maître incontesté de Koulouba. Comment ces pourparlers vont-ils se poursuivre entre les intéressés ? Le galonné en chef des flics, spécialiste de la criminologie, n’en dit pas un seul mot. Tout ce qu’il sait désormais, c’est que le temps lui est désormais compté, en ce sens que la nouvelle équipe gouvernementale est beaucoup attendue. Et cela, en raison même des urgences qui s’entassent au sommet de l’Etat et qui font que le nouveau chef de gouvernement, Modibo SIDIBE, alors qu’il n’a même pas commencé véritablement son boulot, qu’il a déjà épuisé le temps de grâce qui lui est accordé.
Karamoko

Mali : Comment les ministres ont-ils été fixés sur

Posté le 02.10.2007 par Karamoko
Mali : Comment les ministres ont-ils été fixés sur leur sort ?
L’heure est à la contradiction au sujet de cette nouvelle démission du désormais ancien Premier ministre, Pinochet, celui-là même qui avait auparavant, au soir du 8 juin dernier, dans le cadre strict des principes républicains, présenté une première démission au Général Kénèkaraba. Pour ce coups-ci intervenu le jeudi 27 septembre, on rapporte que Pinochet, qui en avait marre depuis longtemps d’être le chef d’une équipe gouvernementale moribonde, est lui-même monté à Koulouba pour demander au maître des lieux, qui l’attendait sûrement, d’accepter en fin de compte une démission qui n’était plus qu’une affaire de temps. Pinochet sera venu brutalement voir le grand maître des lieux pour lui dire qu’il est de temps pour lui de raccrocher. L’homme à tempérament était si déterminé à avoir gain de cause que son interlocuteur n’a eu d’autre choix que de se rendre à l’évidence : une audience feutrée lui sera accordée à cet effet à l’issue de laquelle l’acte de démission sera officiellement remis au Général Kénèkaraba après bien sûr les salamalecs protocolaires. En toute convenance protocolaire, le maître des lieux a loué les qualités d’homme de son hôte.
Ce n’est qu’après l’étape de Koulouba que Pinochet foncera tout droit à la Primature où il convoquera, une fois arrivé sur place, tous les ministres de son gouvernement dont la plupart, en ce mois de carême, seront pris au dépourvu par la brutalité de la nouvelle. Est-ce vrai, comme les cancans le rapportent dans la ville, que les ministres n’étaient pas informés à l’avance de cette nouvelle démission les concernant ? En tout cas, ce jeudi 27 septembre à la Primature, tout s’accélère : les ministres convoqués d’urgence autour de leur chef démissionnaire, pour une réunion d’adieu, seront tenus informés de la nouvelle donne. Là aussi, salamalecs protocolaire. Pinochet, visiblement ému, traduira ses états d’âme à ses ministres, réunis autour de lui. Il en profitera pour apporter à chacun des membres du gouvernement, devenus à l’intervalle d’une courte séance présidentielle, des desormais ex-ministres, comme le lui avait demandé le Général Kénèkaraba, les remerciements chaleureux et fraternels du président de la Rue publique pour l’intensité du boulot déployé, tout au long de leur mandat, pour le bien-être collectif des citoyens. Qu’est-ce que les ministres ont répondu à ce clin d’œil d’usage présidentiel ? Nul ne le sait, car aucune information n’a filtré du conclave exclusivement réservé à Pinochet et à ses ministres, lesquels doivent désormais quitter leurs fonctions en laissant la place à de nouveaux titulaires de portefeuilles ministériels qui vont être nommés à ce poste tant convoité de chef départemental ministériel.
Mais toujours est-il qu’après la réunion d’adieu des ministres à la Primature, l’heure était à la surprise chez les désormais ex-chefs départementaux ministériels dont la plupart, comme cela a été rapporté par de nombreuses indiscrétions, sont sortis de la réunion d’un pas lent et mesuré avec le regard perdu dans l’infini, comme s’ils étaient mis devant le fait accompli. Par l’attitude de certains ministres, beaucoup de gens, ayant été les témoins oculaires de la sortie des ministres de leur réunion avec Pinochet, ont conclu à l’effet de surprise pour cette nouvelle démission. Tout indiquait selon toujours les mêmes indiscrétions que les ministres n’étaient pas véritablement imprégnés de la réalité des choses les concernant jusqu’à cette convocation à la Primature où il se sont précipités pour s’y être informés que c’était la fin d’un mandat pour eux et le début d’une nouvelle étape de gestion pour le pays.
Karamoko

Mali : Comment les ministres ont-ils été fixés sur

Posté le 02.10.2007 par Karamoko
Mali : Comment les ministres ont-ils été fixés sur leur sort ?
L’heure est à la contradiction au sujet de cette nouvelle démission du désormais ancien Premier ministre, Pinochet, celui-là même qui avait auparavant, au soir du 8 juin dernier, dans le cadre strict des principes républicains, présenté une première démission au Général Kénèkaraba. Pour ce coups-ci intervenu le jeudi 27 septembre, on rapporte que Pinochet, qui en avait marre depuis longtemps d’être le chef d’une équipe gouvernementale moribonde, est lui-même monté à Koulouba pour demander au maître des lieux, qui l’attendait sûrement, d’accepter en fin de compte une démission qui n’était plus qu’une affaire de temps. Pinochet sera venu brutalement voir le grand maître des lieux pour lui dire qu’il est de temps pour lui de raccrocher. L’homme à tempérament était si déterminé à avoir gain de cause que son interlocuteur n’a eu d’autre choix que de se rendre à l’évidence : une audience feutrée lui sera accordée à cet effet à l’issue de laquelle l’acte de démission sera officiellement remis au Général Kénèkaraba après bien sûr les salamalecs protocolaires. En toute convenance protocolaire, le maître des lieux a loué les qualités d’homme de son hôte.
Ce n’est qu’après l’étape de Koulouba que Pinochet foncera tout droit à la Primature où il convoquera, une fois arrivé sur place, tous les ministres de son gouvernement dont la plupart, en ce mois de carême, seront pris au dépourvu par la brutalité de la nouvelle. Est-ce vrai, comme les cancans le rapportent dans la ville, que les ministres n’étaient pas informés à l’avance de cette nouvelle démission les concernant ? En tout cas, ce jeudi 27 septembre à la Primature, tout s’accélère : les ministres convoqués d’urgence autour de leur chef démissionnaire, pour une réunion d’adieu, seront tenus informés de la nouvelle donne. Là aussi, salamalecs protocolaire. Pinochet, visiblement ému, traduira ses états d’âme à ses ministres, réunis autour de lui. Il en profitera pour apporter à chacun des membres du gouvernement, devenus à l’intervalle d’une courte séance présidentielle, des desormais ex-ministres, comme le lui avait demandé le Général Kénèkaraba, les remerciements chaleureux et fraternels du président de la Rue publique pour l’intensité du boulot déployé, tout au long de leur mandat, pour le bien-être collectif des citoyens. Qu’est-ce que les ministres ont répondu à ce clin d’œil d’usage présidentiel ? Nul ne le sait, car aucune information n’a filtré du conclave exclusivement réservé à Pinochet et à ses ministres, lesquels doivent désormais quitter leurs fonctions en laissant la place à de nouveaux titulaires de portefeuilles ministériels qui vont être nommés à ce poste tant convoité de chef départemental ministériel.
Mais toujours est-il qu’après la réunion d’adieu des ministres à la Primature, l’heure était à la surprise chez les désormais ex-chefs départementaux ministériels dont la plupart, comme cela a été rapporté par de nombreuses indiscrétions, sont sortis de la réunion d’un pas lent et mesuré avec le regard perdu dans l’infini, comme s’ils étaient mis devant le fait accompli. Par l’attitude de certains ministres, beaucoup de gens, ayant été les témoins oculaires de la sortie des ministres de leur réunion avec Pinochet, ont conclu à l’effet de surprise pour cette nouvelle démission. Tout indiquait selon toujours les mêmes indiscrétions que les ministres n’étaient pas véritablement imprégnés de la réalité des choses les concernant jusqu’à cette convocation à la Primature où il se sont précipités pour s’y être informés que c’était la fin d’un mandat pour eux et le début d’une nouvelle étape de gestion pour le pays.
Karamoko


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